La vie selon Pods. Pourvu que ca dure...
quotidien
27 juin 2008

Ce qu'il faut savoir c'est que j'ai 35 minutes de bus pour rejoindre la gare. Enfin ici ils appellent ça un car. Et a vrai dire, j'ai un peu de mal à percevoir la subtilité.

Dans ce car donc, en général nous somme 10/15 pour un car de 40 places. Alors à force, on fini par connaître tous les usagers.

Il y a le jeune chauffeur de bus (enfin la jeune chauffeuse de bus) des semaines impaires, et le vieux Lucien des semaines paires, qui prends sa retraite cet hiver.

Cette semaine  c'est la jeune qui conduisait on la reconnaît à son style très sportif au démarrage. Ça fait toujours grogner les anciens du village, enfin les habitués s'organise pour monter dans le bus et s'assoir avant qu'elle démarre. Et il y en a même qui sont à l'affut des non initiés, parce qu'ils trouvent ça drôle que le gens perdent l'équilibre quand ils ne sont pas encore assis lorsque le car  démarre.

Elle doit avoir la trentaine et n'est pas encore usé par le quotidien. Je ressens cela dans sa façon de conduite. Elle a du être pilote dans sa vie antérieur. Les démarrages se font plein pot, elle pousse les rapports jusqu'au limiteur, et se tiens toujours à la corde pendant les virages.

Avec ses cheveux courts et ses Rayban, elle me rappelle l'image que j'ai des pilotes de chasses dans Top gun.
Et puis, il y a un truc qui m'interpelle tout de même c'est qu'elle ne fait pas de double pédalage quand elle change les vitesses.
Le double pédalage c'était il y a très longtemps quand les boites de vitesse n'avaient pas de synchro, ca a disparu depuis les années 80  pourtant je vois toujours les chauffeurs de poids lourds le faire, comme s'il s'agissait d'une sorte de rituel, un genre de respect qu'ils auraient envers leurs montures.

De son coté le vieux Lucien, lui il dit qu'il n'a plus rien à prouver à personnes. Quand il m'emmène à la gare, il me parle des maisons que l'on croise, il est capable de me parler de chaque maison et des travaux qu'elles ont subit, Cela fait 42 ans qu'il est chauffeurs de car, et c'est depuis que la gare existe qu'il fait cette ligne. 20 ans déjà.

Lui ne porte pas de lunettes de soleil, il dit que ça fait efféminé, alors quand je monte dans son car et que je porte des lunettes de soleil, je prends soin de les enlever avant. On ne sait jamais, cela pourrait le contrarier. J'enlève aussi les écouteurs de mon Ipod, je ne voudrais pas qu'il pense que je ne veux plus l'écouter.

Lucien il connait tellement bien son car qu'au moindre bruit suspect, il sait comment le guérir. Une fois, il y avait un bruit bizarre, genre de cliquetis mais en plus fort,  à l'arrière, lui m'avait dit : Ne t'inquiète pas PODS après le virage en bas de la côte, tout rentrera dans l'ordre. Et effectivement, après le virage en bas de la côte le bruit avait disparu.

Je les aime bien les chauffeurs de car. C'est très généreux de bien vouloir emmener tout le monde. Il y a qui me diront que c'est leur métier, moi je dirais que ces deux la font leur métier avec beaucoup de générosité.

Et bien qu'ils conduise de façon très différents, le car arrive toujours à destination à l'heure. C'est fou ça non ?

Bonne journée

Posté par Pods à 12:03 - Vie Secrète - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
tcha-tcha-tcha
25 juin 2008

A force de vouloir être le plus riche du cimetière,
j'ai oublié que j'ai le nez dans la misère.
Mon dieu, comme je me suis senti démuni et idiot
le jour ou, enfin, je me suis affranchi de mon bourreau
Alors j'ai voulu découvrir la planète et ses plaines lointaines
Même au bout du monde, les paysage n'ont pas effacé  ma peine
tout ce que je vis, tout ce que je vois, tous ça à une bordure
moi je ne rêve que de lieux sans frontière de monde sans ratures.

Mon chère Pods, mais qu'est ce qui cloche chez toi ?
Ma vieille carcasse, chez moi l'esprit est roi!
La pensée est sans frontière, la pensée s'étend à l'infini
C'est pour ça  que ce que j'arrive à concevoir semble petit
Je ne pense qu'a ça ! penser à la liberté outrance
comme s'il suffisait d'un rien pour entrer dans la danse.
Mais la réalité est bien concrète
et de mes pensée discrète
je ne garde que le moment que dure cette révolte
que je cultive sans vergogne
un instant ou je m'échappe
avant que la vie me rattrape

voici quelque rimes jeté sur un écran au bord d'un bureau au milieu d'un openspace au 16 ième étage d'une tour de la défense à l'ouest de paris, un soir ou je me demande ou est la réalité ?
Celui de travailler pour payer ses factures et s'offrir un place à Bercy pour le concert de Santana
Ou la réalité c'est de n'avoir jamais connue Santana .

Oh non, c'est trop de bon souvenir que d' apprendre le tcha-tcha sur un air black magic woman

Bonne journée

Posté par Pods à 13:07 - Vie Secrète - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Les nuages
20 juin 2008

Tout petit déjà tu avais la tête dans les nuages. Et bien qu'en grandissant tu t'es rapproché du ciel, les  nuages  étaient toujours aussi inaccessibles.

Alors tu es parti dans tes songes, tu as touché le ciel dans ton monde.
Arrête de rêver! Ce sont des paroles que, sans cesse, ceux qui te veulent du bien t'ont inculqué.
Fourbes comme tu es, tu as fais croire à tout le monde que tu as remis les pieds sur terre. Mais les étoiles ne t'ont jamais quitté. Et dans ta tête le rêve ne faisait que somnoler.

Et puis un beau jour en 1990 j'ai quitté le plancher des vaches. Un jour tous les feu était au vert. C'était si simple, il suffisait de mettre les gaz à fond, regarder droit devant et laisser faire la nature.
J'étais dans un ATL de la marque Robin. Juste une chouilla plus gros qu'un ULM .. c'était la mobylette des avions. Je m'en fiche, ce qui compte c'est d'aller un peu plus près des nuages.

Je pourrais vous parler longtemps de l'aéronautique en terme de physique ou de mathématique. Je pourrais parler des vortex anarchique en bout d'ailes, de la portance ou du pitot. J'ai du plancher des millier d'heure sur ses thèmes, c'était comme une substitution au vol.
Je pourrais également parler de l'aéronautique en terme d'historique, de découvert, de classification d'aéronef ou de moyen de radio guidage.

Mais écorcher ces thèmes pour parler de l'aviation légère, c'est comme parler d'enzyme ou de muscle strié squelettique, pour évoquer une cassolette de poisson et coquille saint-Jacques.
Ce que j'ai éprouvé lors de mon premier vol, le premier réflexe que j'ai eu c'est de rien dire à personnes. C'est trop intime, trop personnelle. Et mois je suis trop timide pour ça.

Et puis, je me suis dit: Pods, quand même, les belles choses ne vaut que si on le partage.
Alors la manette des gaz à fond, le compte tour indique 4000 tr/mn, j'aligne le nez de mon avion sur la bande blanche du milieu de la piste. C'était rapide et lent en même temps. Vers 80km/h je me rends compte que la piste s'éloigne comme quand quelque chose tombe. On aurait que la terre s'ouvrait et que la piste tombait dedans. Il m'a fallut un peu de temps, pour me rendre compte que les roue de l'avion ne touchait plus le sol.

Un sentiment de panique, avec beaucoup d'excitation et une pincé d'émerveillement m'envahissait. J'ai du laisser échapper une petite larme. Toute petite, parce que j'ai mon orgueil de mâle tout de même.

Comment dire, là-haut,enfin je devrait dire ici,  tout est différent, la vache ont la taille des moutons, et les champs de luzerne faisait des patchworks d'un très mauvais goût.

Ici, même l'air est plus sucré. Ici le bruit du moteur me fait me sentir gêné. D'ici on voit loin. Ici les château d'eau ressemble au ding-ding des vieux flipper.

J'ai voulu réaliser mon  rêve, j'ai voulu toucher les nuages. Je l'ai fait me je ne conseille à personne.

Pourquoi ?  J'ai voulu effleurer le nuage en passant très près de lui en dessous. Contrairement à ce que l'on peut croire, un nuage c'est quelques chose plein d'énergie.
A son approche, je me suis fait secoué comme jamais. C'est un peu comme quand vous rouler sur les ralentisseurs, mais a fond et qu'il y ait des dizaines de ralentisseurs bout à bout.

Je souhaites à tous ceux que j'aime de pouvoir prendre les commandes de leurs avion un fois dans leur vie.

Si vous êtes sages, la prochaine  fois je parlerais des envies hormonale des nuages.

Bonne journée

Posté par Pods à 12:26 - Vie Secrète - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Pour la rose
12 juin 2008

Depuis l'ancien croyance Antique
jusqu'au rêve les plus mythiques
les trésors ont tous fini en poussière
néanmoins ils ont alimenté des rivières
qui a leur tour on tforgé des galets,
pierre polie que je sens sous mes pieds
protecteur des pieds tels des iris
empêchant les cris et les sons tristes
j'ai marché longtemps avec des chaussures sans semelle
malgrès tout cela, je n'ai accusé aucun séquelles .
Et vint un jour au pied du portail
et vint un jour se termine la bataille
mes yeux, si rarement,  j'en ai l’usage
voir au delà de l'horizon comme disait le sage
croire que moi aussi, pouvait être source de création
vivre mes passions sans simulation
sans même penser que cela a un coûts
juste dépenser ses convictions jusqu'au bout
sans prendre garde au mode d’administration
sans se retenir,  sans raisons mais avec passion
Espérant que les actions engendreront  des tableaux
prendre du recule et trouver tout cela beaux.

Voilà quelques rimes, qui n'ont de valeur que pour moi. Voilà l'histoire de celui qui croire que la fatalité, comme la froideur est une vue de l'esprit.

C'est l'histoire de celui qui pense que sa vie est un jardin. Et comme dans tous jardins, on ne récolte que ce que l'on sème.
Néanmoins, il arrive, des fois, qu'il y ait des récoltes plus abondante que d'autre.

Merci à ceux et celles qui ont été malveillants envers moi. Cela m'a permis de me construire.
Les plus belles roses ont besoin de fumier. Et moi j'ai des roses que je voudrais choyer.

Bonne journée.

Posté par Pods à 07:06 - Vie Secrète - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tranche de vie
04 juin 2008

J'ai délaissé mes vérités vraies, afin que l'esprit s'ouvre plus amplement. J'ai invité mon esprit candide pour un rendez vous, la ou la naïveté avait encore sa place.

Comme toujours, autour de moi, certains incrédules ont voulu garder leurs sens des valeurs.
Ceux la, ne croient en rien, ceux sont toujours prêt à t'expliquer scientifiquement la course des nuages.

J'ai un peu de peine pour eux. Tout ce temps perdu à chercher des explications à tous et pour tous.
Je m'en fiche un peu de savoir le comment du pourquoi de l'éclosion d'une fleur ou de la forme d'une vague
Ce que je recherche c'est le bonheur du moment présent. Ce que je voudrais c'est de ne pas gâcher le moindre miette de l'instant.

Ceux là étaient en séminaire, et parlaient très sérieusement de small cap, de rendement, Rosenberg et autres support à long terme. Eux étaient là pour un but précis. Eux étaient là pour des choses sérieuses.

Avec tout ce beau monde nous sommes parti pour une journée en mer. Eux comme des séminaristes et moi comme mousse sur le voilier.

Nous sommes parti loin loin, presque de l'autre coté de l'horizon, sans aucun garanti de rencontre en haute mer.
Pour des profanes que nous sommes, la mer c'est comme l'autoroute, avec du bitume bleu.
Sur le pont de ce voilier, les conversations sérieuses allaient bon train. Certain parlaient de leurs rangs social, d'autres se plaignaient de la salinité des embruns.

D'autre encore, même au milieu de l'immensité de la mer, certain se trouvaient à l'étroit.

Et puis, vers midi la magie s'est abattue sur moi. Il n'y avait plus personne que moi, la mer et ce  grand jet d'eau encore plus beau ceux des fontaines Versailles.

Un mastodontes plus gros qu'une rame de TGV qui bougeait avec la légèreté des rats d'opéra.

J'aurais voulu que mes yeux soient des éponges afin de capturer tout ces images.

C'est comme un coup de massue que l'on reçoit, c'est comme un pendule que l'on remet à l'heure.

J'aurais voulu que la baleine reste un peu plus longtemps. Mais c'est comme si les esprits comptables des séminaristes étaient un répulsif aux baleines, un peu comme la citronnelle qui  repousserait les moustiques

Merci pour ce moment furtive. Merci pour ce clin d'oeil.
Avec cette rencontre, les soucis du quotidien me semblent tellement plus supportables.

Bonne journée

Posté par Pods à 07:59 - Vie Secrète - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Monologue
14 mai 2008

Tu sais quoi ?
Cette fille là, elle me plaît vraiment.
Tu ne peux pas savoir, combien elle est drôle avec sa cigarette au bec !
D'autant plus que tu sais combien, j'évite les clopeurs ! Oui la rechute n'est jamais loin.
Et puis tu sais, elle a un sourire à te faire fondre.

ptsss:! tu dis ça à toute les filles que tu rencontres !

euh comment tu peux savoir cela ?

Je le sais, c'est tout! mon petit doigts me l'a dit, ou plutôt mon gros orteil :-)

Qu'est qu'il ne faut pas entendre.. les orteils qui parlent et pourquoi pas des corbeaux qui dénoncent aussi ?
non, je ne crois pas qu'il puisse  avoir de gens si bas pour ce genre d'acte. Cela dit je peux me tromper!

Pour tout te dire, c'est vrai que j'ai dis qu'elle avait de jolie yeux. Et que c'est vrai que j'ai déjà dis cela à d'autre.
Mais ce qui est vrai également, c'est que je le dis sincèrement.
Non mais t'aurais du voir ses yeux. Des longs cils à ne plus en finir, des pupilles on dirait regarder dans des émeraudes.
Et puis il y avait dans ces yeux ce petit éclat qui fait sourire. Tu sais un peu comme des yeux qui pétillent.

Oui je sais, je ne suis qu'un faible qui succombe aux premiers yeux d'émeraude qui pétillent border de longs cils.
Mais que veux tu .. Je suis comme ca !

Cela dit, tu sais, ce n'est pas parce qu'elle me plaît que cela va se faire. Il faudrait aussi que moi je lui conviens, et la franchement, je crois que ce n'est pas gagné.
Oui parce que tu comprends, au delà de l'aspect physique, il faut gratter un peu le vernis. Et franchement, il y a des fois ou ce n'est pas très orthodoxe ce qui s'y cache.

Bon si c'est perdu d'avance, pourquoi fait tu tout ca ?

Je fais tout cela , parce que j'ai des croyances.
J'y crois vraiment quand je dis : "plus important encore que l'objectif à atteindre, c'est le chemin à parcourir pour l'atteindre"
Alors même si cela ne se ferra jamais, ça m'a fait plaisir tout ces petits moments.
Même si cela ne se ferra jamais, je ne pourrais pas lui en vouloir.

Et puis zuttt, mais pourquoi je te dis tout ca ?

Bonne journée

Posté par Pods à 07:49 - Vie Secrète - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Lake house
13 mai 2008

Le temps est arrivé de se dire au revoir
Cela se passe si vite, j'ai peine à le croire
comme il y a un temps pour se mélanger
il y a aussi un temps pour se séparer.

je recevrais de toi cette lettre plein d'amour
racontant notre rencontre de l'autre jour
ces mots qui me font chavirer.
ce mot scellé par un baiser.

Et maintenant que fais tu ?
D'où tu es m'entend tu ?
je revois, ma main dans tes cheveux mouillés
je sens mon regard, dans tes yeux, se noyer.

voici ces quelques rimes mal ficelées un peu comme les premières notes d'une chanson que l'on fredonne.
Même éloigné, je sens ta compagnie si présente. Cela m'inspire et qui sait un jour, je finirais par t'écouter et lire ses livres ?
Je ne sais quoi te dire d'autre ? moi qui ne suis pas très bavard.
Je pourrais te réciter des phrases toutes faites, ou faire comme tu fais, forcer les gens à dire des mensonges. Non je ne ferais de tout cela.
Pourquoi seulement de faire part de quelques mots ? Je préfère me livrer à toi tout entier.
Et voilà !

Bonne journée

Posté par Pods à 08:22 - Vie Secrète - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Pour personne.
28 avril 2008

J'ai vue des pierres dans ton regard. Comme si l'humanité en toi s'était pétrifié. Ce masque minéral que tu portes est ton calvaire.
Mais ensemble nous traverserons ces moments. Ensemble nous irons rejoindre des rives plus sereines.

Tu sais, de l'autre coté, il y a des les rythmes des cithares. Donne moi la main, viens avec moi.
Nous irons danser, nous pourrons nous reposer.
Viens avec moi, que je te fasse balancer, comme le bercement de la houle.
entends tu, comme moi, au loin le son des violons ? est ce que comme moi, tu vibres comme ces cordes ?

Pour le moment, tu ne vois que cet océan agité. sans comprendre pourquoi.
Regarde bien cette mer déchaînée, ne vois pas là, le fracas des vagues,  mais ressent plutôt l'émotion de l'océan.

Viens avec moi, prends ma main, ici il n'y a plus rien a gagner et là bas il n'y a rien à perdre.
Viens faire quelque pas avec moi, je sais bien qu'il y a plein d'autre main que je pourrais prendre, mais je n'ai de yeux que pour toi.

Et si on se trompai tout les deux ? et si on va finir par se détester ?
Je m'en fiche en faite, de ce qui se passeras plus tard, je n'ai pas envie de prendre ta main avec réserve.
Et si la vie nous sépare, n'aie pas peur. Accepte la douleur, la vie finira toujours par nous séparer.
Parce que tout ce qui a un début à forcément une fin.
Il ne faudrait pas que la peur de la fin me tétanise et m'empêche de vivre au présent.

Si demain ça se termine, je t'aurais au moins dit ces mots.
Si demain ça se termine, je n'oublierais pas ces moments avec toi.
Si demain ça se termine, je ne te retiendrais pas.
Si demain ça se termine, je saurais. Je saurais que j'aurais plein de remords et pas de regrets.
Si demain ça se termine, c'est que notre histoire a eu un commencement.

Bonne journée

Posté par Pods à 07:49 - Vie Secrète - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
A mon fidèle blog
24 avril 2008

Tu vois ? Je vais te dire.

J'en ai un peu marre de me sentir confus. J'en ai un peu marre d'être sur la réserve.

Ma vie se résume à cela, à être politiquement correct.

Tu comprends ?

Ce n'est pas tant le costume que je porte qui m'incombe, c'est le faite de ne pas pouvoir en mettre un autre de temps en temps.

Tu croyais quoi ? Que je suis libre comme l'air ? Même l'air n'est pas libre. Même l'air à des contraintes. Alors moi insignifiante petite chose, m'en parle pas ! (bon ça c'était de la fausse modestie  de Caliméro qui ne trompe personne).

Donc je te disais. Libre ? Mais mon pauvre monsieur, libre de quoi ? Libre de qui ? Je ne me sens pas du tout libre quand j'endosse ma tenue de travail, un garagiste a son bleu de travail, moi j'ai un costume.

Il y a des jours ou j'aimerais bien aller au travail avec mes tongs, même cirées, voir même à talon.

Alors tu vois c'est pour ça que t'es là c'est pour ça que tu existe. T'es mon souffre douleur.

Et si tu m'embête, je zap, rien de plus simple que de te faire disparaître. Et j'irais voir la concurrence. Les éditeurs de blog sont légion.

A la fin il ne restera que des mots, que je ferais un malin plaisir à mélanger!

Alors comprends moi, je ne peux compter que sur toi, pour cracher mon  venin, pour hurler l'obscurité de mon âme.

Tu vois? Pourquoi je fais ça ?  Au début j'ai fait ça dans l'espoir que toi seul pouvais encaisser mes maux mots. Et puis je me suis rendu compte qu'on était pas tout seul toi et moi. Cela dit ça mets tout de même de la joie dans tout ce désordre.

Alors j'ai corrigé un peu mes mots, j'ai mis quelque ligne entre les lignes afin que mon coté obscure ne viendrait pas contaminer les autres. C'est vrai ça, eux ils n'y sont pour rien !

Mais si je t'attrape en train de divulguer la clés des mots, c'est sur que tu ne ferra pas de vieux os ! Cela s'est déjà passé et cela se passera un jour!

Tu connais le film « Léon » bahh voilà ptûûût ! Ptûûût Deux balles dans le buffet. C'est moi Léon : Nettoyeur!

Voilà, maintenant c'est dit. Tu connais ton rôle,   tu sais pourquoi tu existe !

Peut-on penser que la vie d'une fleur est dédiée à être cueillit ? Toi ta vie est dédiée à éponger la noirceur de mon âme, sans que personne ne le sache !

Bonne journée

Posté par Pods à 08:00 - Vie Secrète - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Quelques mots
16 avril 2008

Comment te dire les mots ?
Masquant tout les sursauts ?
Luxe de mes choix
Ingéniosité de la loi
As-tu déjà vu, un cœur sans pitié ?
Non je ne laisserai rien transpirer
Iras-tu vers le centre de pensées
Habile manipulation de mots censés
Résurgence de l'alphabet, tout déceler
Échafauder des codes de notre secret.

Comme une brise d’été
Lenteur et sérénité
Antre de ce corps
Inoculant son sort
Rien ne me comble autant
Espérant ton regard enivrant

Misère du fond de mon âme
Intérieur que personne ne blâme
Nierais-je le mal que l’on me fait
Histoire que plus facile, je soignerais mes plaies.

Choix des mots perdu dans les nuages
Audace des gouttes d'eau pas sage
Tentant de ralentir les rayons du soleil
Habile sentiment venant bousculer ton sommeil

Ying et yang se complémentent.

Posté par Pods à 01:50 - Vie Secrète - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »