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Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Ou plutôt que l’on refuse d’expliquer. Quelque fois par pudeur, souvent parce que l’on ne veux pas partager.
Quand on me demande si la plongé c’est bien, bien souvent je réponds par l’affirmation sans trop m’étaler sur le sujet.
Bien souvent la plongée pour les néophytes se résume aux émissions que l’on peut regarder tranquillement dans son salon.
Et c’est vrai que ces plongées la sont belles. Belles à en mettre plein les yeux. Cependant si l’on prends ces images la pour argent comptant c’est un peu comme si l’on acceptait qu’une médaille n’ait pas de revers.
Nous sommes au mois de février, quelque part près d’Angers, je m’apprêtais à m’immerger dans une carrière de granit. L’eau frisait 3°C, la température de l’air était en dessous de zéro. Les arbres avaient revêtu leurs tenues de rosée givrée. Dans une sens, c’est mieux de se mettre à l’eau le plus rapidement possible.
Ensuite, c’est ce que l’on appelle une « descente dans le bleu » dans le jargon de plongée, sauf qu’ici c’est dans le noir, pas la peine d’allumer les phares de plongée, avec tout les particules en suspension cela ne ferait que m’éblouir.
Au bout de deux longues minutes de solitude que durait la chute libre, Le profondimètre indiquait 40 m de profondeurs. c’est grosso modo la hauteur d’un immeuble de 14 étages. Ici c’est le calme, la sérénité, Ici on entends battre son cœur. Ici la pression est 5 fois celui de la surface. Ici on ne triche pas, ceux qui ont essayé en parle avec amertume.
Une vingtaine de minutes à vivre sa vie dans le fond. Une vingtaine de minutes pour se rapprocher des sirènes, une vingtaine de minute de pure liberté !
Et c’est le moment de remonter. Parce que l’un ne peut pas exister sans l’autre. Vivre libre demande beaucoup de responsabilité.
Ici commence la longue remontée vers la vie réelle, le quotidien. C’est dans cette remonté que le terme « on ne paie qu’a la sortie » prends tout sa signification ! la remontée va durée plus de 40 minutes. Car il faut remonter mais aussi s’arrête à intervalle régulier afin de laisser le temps à l’organisme d’éliminer tout l’azote accumulées dans le fond. Ce sont les fameuses paliers de décompression.
C’est aussi dans ces moments que l’esprit flanche, autant à la descente l’envie est grande, autant à la remonté l’envie est passé et le froid devient de plus en plus insistant.
A la sortir de l’eau, le plongeur fume, l’eau étant plus chaude que l’air (même à 4°c) créer une espèce de fumée autour du plongeur.
Ce n’est pas très racontable ce genre d’aventure, car elle engendre encore plus de question qu’au début de l’histoire.
Cela dit, La plongée c’est aussi et surtout un loisir qui se mets à la porté de tous. Et je pourrais aussi vous raconter comment j’ai fais plongée des paraplégiques, on comment j’ai fais plongée le club du troisième âge de mon village.
Je vous avez prévenu, ca ne s’explique pas, ca se vit. Et si vous ne trouver personne avec qui franchir le pas, Je me ferais un plaisir à me porter volontaire.
Bonne journée |